• René Guy Cadou Les amis d'enfance

     

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    Je me souviens du grand cheval

    Qui promenait tête et crinière

    Comme une, grappe de lumière

    Dans la nuit du pays natal.

     

    Qui me dira mon chien inquiet,

    Ses coups de pattes dans la porte,

    Lui qui prenait pour un gibier

    Le tourbillon des feuilles mortes?

     

    Maintenant que j’habite en ville

    Un paysage sans jardins,

    Je songe à ces anciens matins

    Tout parfumés de marguerites.

     


  • Commentaires

    1
    Dimanche 19 Janvier 2014 à 20:01
    un bien joli poème...belle soirée
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